Inscriptions martelées, tabernacles saccagés, vols et déprédations sur des tombes, y compris le tombeau de Turgot, pierres tombales disparues, en plein Paris, à deux pas de la rue de Sèvres et de la rue Vaneau... Alors que l'article 225-17 du Code pénal punit d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende "la violation ou la profanation, par quelque moyen que ce soit, de tombeaux, de sépultures, d'urnes cinéraires ou de monuments édifiés à la mémoire des morts", on attend la saisie de la police judiciaire et la mobilisation de dizaines de policiers, comme il est d'usage en pareil cas. On attend aussi que Claude Guéant, chargé des cultes en tant que Ministre de l'Intérieur, fasse part de sa "vive émotion" et de "son indignation", ainsi que de "son soutien aux familles touchées par cet acte odieux" qu'il "condamne avec la plus grande fermeté", et nous assure que "tous les moyens nécessaires sont mobilisés pour retrouver au plus vite les auteurs de ces actes intolérables". Au demeurant, les auteurs sont déjà identifiés : il s'agit de Jacques Richier, PDG d'Allianz France, d'Olivier Wigniolle, président d'Allianz Real Estate France, de Sébastien Chemouny, de Philippe de Montferrand, de Jean-Claude Dendievel, de Xavier Mouette et de Patrick Stekelorom. Ils ont agi en bande organisée. On attend... Et pour l'instant aucune réaction, ni du côté de l'Etat, ni du côté de la Mairie de Paris (Bertrand Delanoë, PS), ni même du côté de la Mairie du 7e arrondissement (Rachida Dati, UMP) dans le ressort de laquelle les faits sont survenus.
Le lieu : la chapelle de l'ancien hôpital Laënnec (photo avant profanation)
Voir aussi : Paris tribune ; Latribunedelart.com : vandalisme et vols dans la chapelle de l'ancien hopital Laennec ; Pétition Laennec-Turgot
L'île de Luzerne en Mer Rouge, vue du ciel
Le viol est un crime passible de la cour d’assises. L’article 222-23 du Code pénal dispose que « Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol », et que « Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle ». L’article suivant porte cette peine à vingt en cas de viol aggravé, notamment (point 5) lorsque le viol « est commis par une personne qui abuse de l'autorité que lui confèrent ses fonctions » ou (point 12) « lorsqu'il est commis par une personne agissant en état d'ivresse manifeste ou sous l'emprise manifeste de produits stupéfiants ». La peine du criminel violeur peut être portée jusqu’à la prison à perpétuité en cas de récidive.
Il faut d'abord rappeler les liens très intimes de Dominique Strauss-Kahn avec la pègre, les proxénètes en particulier, cf. L'effarante double vie de DSK, et les affaires de corruption auxquelles il est mêlé :
1991, alors que DSK est Ministre de l'Industrie, soupçon de vol de brevet et escroquerie internationale (affaire Ferrayé), en cours d’instruction, cf. L'affaire DSK, entre déni de la réalité et mépris du peuple .
1993-1994, emploi fictif dans une filiale suisse du groupe ELF Aquitaine au profit de sa secrétaire. Inculpé pour recel d'abus de biens sociaux en 2000.
1997, DSK perçoit 603.000 francs d’une mutuelle étudiante, la MNEF. Inculpé pour faux et usage de faux » en 1999.
2001, de « fortes présomptions de faits de corruption passive à l'encontre de l'ex-ministre » DSK qui aurait accordé une remise fiscale de 160 millions de francs au couturier Karl Lagerfeld en échange d’une cassette contenant les aveux du promoteur Jean-Claude Méry sur le financement occulte du RPR… qu’il prétend avoir égarée !
2008, soupçon d'abus de biens sociaux dans l’attribution du marché de construction du Grand Stade de Lille à la société Eiffage…
Et il y a les viols :
2001, tentative de viol sur la journaliste Tristane Banon.
2008, abus de l'autorité que lui confèrent ses fonctions pour obtenir des faveurs sexuelles d’une employée du FMI (affaire Piroska Nagy), c’est-à-dire un viol en droit français.
2008, viol de Béatrice Legrain dans les toilettes du restaurant L’Aventure à Paris.
début 2010, violences sexuelles sur Anne-Marie S. à Washington.
2010 toujours, viol d’une employée de maison lors d’un voyage officiel au Mexique.
mai 2011, viol d’une femme de chambre du Sofitel de New York (affaire Nafissatou Diallo).
La liste n'est pas exhaustive.
Qu’est-ce qu’on attend pour mettre ce criminel multi-récidiviste en taule ?
Ames sensibles, évitez.
Jeudi 20 octobre 2011, place du Châtelet, en plein cœur de Paris.
Un jeune homme menotté par les forces de l'ordre est plaqué à terre. Un car de police va lui rouler sur les jambes. Ce sont ses hurlements de douleur que l'on entend à l'arrière-plan de la vidéo. Aucun écho dans la presse.
La victime faisait partie des jeunes catholiques qui s'étaient rassemblés devant le Théâtre de la Ville où se donnait une enième production violemment anti-chrétienne. Un certain Romeo Castellucci, metteur en scène à la mode, n'a en effet rien trouvé de mieux, en guise de conclusion de sa pièce impérissable, que de conchier un tableau d'Antonello da Messina représentant le Sauveur du Monde, autrement dit le visage du Christ. Une reproduction, évidemment. Evidemment ? De là à l'iconoclasme des œuvres mêmes, il n'y a pas si loin. Bref, quand on est le dernier des vers de terre, on ne peut guère atteindre la célébrité qu'en souillant le divin. Triste époque minable.
Non ce n'est pas du coulis, c'est bien ce que vous pensez (les spectateurs ont eu les odeurs en prime),
et subventionnée
Quant à la cathophobie virulente, elle est tellement sans risque... Pas d'imam pour vous couper la tête. On a le courage qu'on peut ! Bien sûr, les amateurs de théâtre scatologique crient à la censure et au fanatisme. Mais le fanatisme, n'est-ce pas plutôt la haine qui conduit à rouler sur un être humain ? Comme les Chinois transformés en bouillie par les chars de la place Tian'anmen.
Le nucléaire en France est parfaitement sûr, dixit Borloo, AREVA et les autres. Il n'y a jamais d'accidents nucléaires en France (c'est réservé aux sous-développés : USA, ex-URSS, Japon...). D'ailleurs, il n'y a pas eu d'explosion sur le site nucléaire de Marcoule dans le Gard, au bord du Rhône. Personne n'est mort, et si le mort est quand même mort, c'est bien qu'il l'a cherché !
A deux pas d'Orange et tout près d'Uzès, du Pont-du-Gard, d'Avignon...
"Cet accident ne comporte pas d'enjeu radiologique ni d'action de protection des populations" nous dit l'Agence de Sûreté Nucléaire - l'ASN. Notre confiance est totale. Nous voilà rassurés. L'important, c'est d'être rassurés. Alors, soyons rassurés. D'ailleurs, les blessés sont à moitié cramés, mais "pas contaminés". C'est le bonheur. De quoi se plaint-on ?
Carte simplifiée du Ministère...
Et le sous-traitant d'ajouter : "Il s'agit d'un accident d'exploitation classique". Voilà, un accident dans le nucléaire tout ce qu'il y a de plus classique. Même le mort tout cramé. C'est du classicisme, Messieurs-Dames, cette explosion de Marcoule. De l'esthétique pyrotechnique. Tellement beau qu'on en est tout émus. Certes, on y stocke de grandes quantités de déchets radioactifs, on y manipule du MOX, donc du plutonium, mais c'est tellement sans danger que ce n'est même pas un accident.
...et carte beaucoup plus complète des sites nucléaire à voir sur www.sortirdunucleaire.org
Oh, bien sûr, à Marcoule, l'ASN constatait des lacunes. Mais on ne va tout de même pas chipoter, puisque selon l'ASN l'exploitant fait montre d'une "réelle appropriation de son plan d'amélioration de la sûreté". La preuve.
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