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Géopolis est consacré à la géopolitique et à la géostratégie : comprendre la politique internationale et en prévoir les évolutions, les conflits présents et à venir, tel est le propos, rien moins !

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En haine de l'homme

Deux informations qui ne feront pas la une des journaux, glanées sur le site Univers Nature, témoignent de la hargne mise par les délirants qui mènent le monde à détruire l'humain. Lorsque les savants asservissent leurs travaux aux seuls intérêts financiers, la recherche scientifique ne vise plus au mieux mais au pire. Elle est désormais plus féconde à trouver de nouveaux moyens de destruction qu'à soigner ou guérir.

OGM et stérilité

L’Autriche vient de rendre publique une étude sur les effets sanitaires à long terme d’une variété de maïs OGM autorisée pour l’alimentation humaine et animale en Europe depuis 2007. Il s'agit d’un croisement breveté des maïs MON 810 et NK 603 de la multinationale Monsanto.

A l’initiative des ministères autrichiens de la santé et de l’environnement, l’Université de Vienne a comparé l’impact d’une alimentation composée à 33 % de ce maïs OGM et de rations équivalentes qui en sont exemptes, sur plusieurs générations de souris. En l’espace de 20 semaines, les chercheurs ont constaté que le groupe de souris alimenté avec un bol alimentaire comportant des OGM présentait une diminution significative du nombre de portées et de jeunes, notamment à partir des 3e et 4e générations. En outre, le poids des souriceaux est apparu sensiblement plus faible que la normale dès la 3e génération...

Quand on sait que, pour prononcer ses autorisations de mise sur le marché, l’Agence Européenne de Sécurité Alimentaire (EFSA) se fonde essentiellement sur des études à court terme fournies par les semenciers eux-mêmes... Mangeons des OGM !
Source : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3463

Pesticides et cancer

Selon l’association Alliance Santé Environnement (HEAL), basée à Bruxelles, chaque année en Europe, au minimum un cancer diagnostiqué sur 100 serait imputable à l’exposition à divers pesticides. Une estimation qui pourrait s’avérer bien plus élevée dans les cas de cancer du sein, de la prostate ou des testicules, des leucémies et des lymphomes.

Selon une étude nord-américaine, récemment reprise dans un rapport commandité par le Parlement européen, 30.000 cancers sur les 3 millions de cas recensés chaque année en Europe seraient dus à l’exposition aux substances nocives contenues dans les insecticides, fongicides et autres herbicides. Plus inquiétant encore, on observe une progression à la hausse des cancers touchant les enfants.

L’Alliance Santé Environnement et une autre organisation du même type, le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures), vont donc lancer une campagne européenne, « Pesticides et Cancer », à la fois pour  fournir aux autorités des données scientifiques sur les effets des pesticides, fongicides et autres herbicides toxiques, et pour informer les personnes les plus exposées, c'est-à-dire à peu près tout le monde. Cf. http://www.pesticidescancer.eu/

Ce n'est pas un hasard si la campagne d'information débutera par la France : nous sommes les plus gros consommateurs  de pesticides  en Europe...
Source : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3465
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L
Il peut être difficile de reconnaître les effets négatifs des pesticides.<br /> A Nouméa, des écologistes dénonçaient dernièrement l’abus de ceux-ci retrouvés sur des fraises (5 substances). Telle que de la carbendazime représentant un risque sérieux durant la grossesse.<br /> La réponse des autorités comportait ce titre évocateur :<br /> ‹‹ Quand on met en danger la vie d’une entreprise, on se doit d’être prudent ››<br /> La Nouvelle-Calédonie ne s’explique pas la cause de ses records mondiaux sur le plan de la mauvaise santé (cancer de la thyroïde). L’incrimination des molécules chimiques étant systématiquement éludée sous le prétexte que de telles causes ne seraient pas avérées.<br /> Elle serait bien inspirée en préconisant le suivi médical des sujets à risque comme le préconise l’INVS en Martinique. <br /> Par exemple le dosage de molécules xénobiotiques dans le sang, et les phanères témoignerait de la volonté de résoudre ce problème. <br /> L'INVS explique que ‹‹ la plus grande fréquence du cancer de la prostate en Martinique par rapport à la métropole pourrait être due à l’origine ethnique de la population ››.<br /> Cette explication ne vaut pas pour les taux de cancer de la prostate en Nouvelle-Calédonie. Où l’incidence est prédominante chez les sujets d'origine métropolitaine.<br /> Notons qu’une cause pathologique non environnementale (héritée) ne se maintient dans une population qu'à la faveur de circonstances "exceptionnelles". En effet, les facteurs génétiques non favorables sont en principe éliminés naturellement au fil des générations.<br /> Il est parfois aisé de confondre les causes environnementales avec des postures comportementales culpabilisantes.<br /> Par exemple : l'obésité, le manque d'exercice, qui passent pour être des “causes”, ne sont que des facteurs favorisants.<br /> La cause chimique bien qu’avérée reste contestée ; par ceux-là mêmes qui en tirent un profit lucratif, laissant à la charge des autres les dépenses de santé.<br /> Bernard Ledroit
Répondre
P
on est clairement dans le plan de diminution drastique de la population prônée par l'hyper classe.
Répondre
M
<br /> <br /> Sauf que, une fois enclenché, c'est un plan incontrôlable...<br /> <br /> <br /> <br />