Année 2008, la piraterie reprend de plus belle. On devrait tourner autour de 300 abordages recensés, même si les chiffres ne sont pas fiables puisqu'on estime qu'environ 30% des actes de piraterie ne sont pas déclarés... Il y a sans doute des compagnies maritimes et des armateurs qui ont des choses à cacher. En tous cas, ça rapporte et en millions de dollars. Voici des reportages sur le sujet, l'un par Eric Frécon et Henri Grant provenant de la revue
Défense nationale et sécurité collective, sur les pirates asiatiques :
Defnat ; les autres de Jean-Christophe Brisard et Jean-Paul Mari tirés du site Grandsreporters.com, sur les pirates africains :
NouvelObs1et
NouvelObs2.
Nos pirates modernes sont en effet de plusieurs sortes. Jusqu'à récemment on parlait surtout des pirates indonésiens et malais, et dans une moindre mesure de ceux qui écument le golfe du Bengale et la mer de Chine. Mais aujourd'hui, ce sont les nigérians et les somaliens qui font le plus parler d'eux, et le golfe d'Aden est devenu l'une des zones les plus dangereuses du monde. Sans compter les pirates écossais... si, si, regardez bien la carte pour 2007.

IMB Piracy Reporting Centre
Enfin, paraît-il que les Somaliens ont une éthique : on ne chourave pas la nourriture de l'équipage du cargot piraté et si on maltraite un otage, on est mis à l'amende. Cela vaut mieux d'ailleurs, car ils détiennent encore actuellement quelque 200 marins.

Je crois bien que je vais me faire pirate...
pirate sur Seine !